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Pourquoi certains de nos terrains ne sont-ils plus tondus ?

Pourquoi certains de nos terrains ne sont-ils plus tondus ?

Vous l’avez peut-être remarqué… Cette année, nous avons volontairement laissé pousser l’herbe sur la plupart de nos sites (site de captage, châteaux d’eau, station de pompage, …). C’est ce qu’on appelle le fauchage tardif. Une tonte raisonnée en faveur de la biodiversité !

À la SWDE, l’environnement est un peu notre seconde nature. Et pour la protéger et favoriser la biodiversité, nous avons décidé pour la toute première fois d’expérimenter le fauchage tardif.

Au total, 30 % - soit 140 hectares - de nos terrains seront fauchés tardivement

Concrètement, cette pratique consiste à couper la végétation une, deux ou trois fois par an. Tout cela favorise la biodiversité et permet à la végétation et aux animaux qui en dépendent de se développer.

 Au départ, ce devait être une expérimentation sur une poignée de sites. En discutant avec le Facility Management, nous avons voulu étendre cette pratique sur d’autres terrains de plus de 25 ares et nous nous sommes interrogés sur la faisabilité au cas par cas.

Julie Plunus
Julie Plunus , Hydrogéologue au service Gestion des ressources en eau

Fauchage tardif, mais pas n’importe comment

Dès que la fauche sera effectuée, nos équipes sous-traitantes devront être vigilantes à ramasser les déchets verts car, même si ceux-ci enrichissent le sol, ils favorisent des espèces comme les orties, les ronces ou encore certaines espèces de chardon…

Site-fauchage-tardif

De manière concrète, nos sites seront fauchés une fois par an, au mois de septembre. Et pour notre sécurité et pour la bonne gestion de nos infrastructures, un débroussaillage normal (4 fois par an) sera toujours effectué pour les contours de clôtures et les accès aux bâtiments (chemins, trottoirs, voiries) resteront dégagés. Frédéric Daubie, surveillant de marchés au FM, explique :"Le fauchage tardif ne devait pas être contraignant ni pour la sécurité de nos collègues ni pour l’entretien de nos infrastructures"

Julie connaissait bien le concept et moi, j’ai la connaissance du terrain. Ensemble, nous avons trouvé une solution pour mettre en place le fauchage tardif tout en intégrant l'aspect sécurité

Frédéric Daubie
Frédéric Daubie , Surveillant de marchés au Facility Management

Pour la phase pilote, nous avons pratiqué le fauchage tardif uniquement sur nos terrains de la zone Ouest avant de le déployer aussi à l'Est. « Cette année sert de test surtout auprès des sous-traitants, mais dès l’année prochaine, la fauche tardive sera d’application sur tous nos sites désignés en concertation avec le FM ! » confirme Julie. Autre critère non négligeable - même s'il reste difficile à estimer pour l'instant : moins d'entretien signifie aussi des économies !

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