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La SWDE partenaire de l’Agence spatiale européenne

La SWDE partenaire de l’Agence spatiale européenne

[Cet article est notre poisson d'avril de 2021] En voilà une belle réussite pour notre laboratoire : ce sont nos techniciens qui analyseront les échantillons rapportés par les prochaines missions spatiales... à la recherche d’eau !

C’est le fruit de longs mois de négociations, explique, soulagé, Sébastien Ronkart, le Manager du laboratoire. Grâce à cela, la SWDE va rayonner dans toute l’Europe et même au-delà.”

Mais comment la SWDE se retrouve-t-elle embarquée dans cette histoire ? Tout simplement par... hasard : “C’est un de nos collègues, passionné par l’espace qui nous transfère un article, raconte Sébastien. En résumé, cela parlait de la volonté de l’ESA (Agence spatiale européenne) de rattraper son retard sur la NASA au niveau des missions d’exploration de Mars. L’article évoquait la volonté de l’ESA de ramener des extraits de minerais et de les analyser en vue de trouver des traces d’eau. Et le collègue, un brin taquin avait joint ce petit mot “Et si c’était nous...”. Nous avions ri et c’en était resté là.”

Tout est parti d’un article envoyé par un collègue passionné par l’espace...

Sébastien Ronkart
Sébastien Ronkart , Manager du laboratoire

Quelques semaines passent et le sujet revient sur la table. Un des membres de l’équipe s’est tout de même renseigné et a découvert que l’Agence spatiale européenne venait de lancer un appel d’offres pour la partie “Analyses” des futures missions.

Nous avions les compétences et le matériel demandé. Nous nous sommes mis à rêver.

En route pour l’ISO 10421

La seule chose manquante, c’est l’accréditation... “En moins de 3 semaines, nous avons dû prouver que nous étions aptes à recevoir l’accréditation ISO 10421. Un truc de dingue... Même notre cellule en charge du SMQE n’avait jamais vu ça”, poursuit Sébastien.

Au-delà du montant de ce contrat, qui ne peut être divulgué, c’est surtout la possibilité de participer à une incroyable aventure qui motive les équipes du labo. Qui sait, peut-être que dans quelques années, nous aurons participé à une découverte majeure... “On peut même se permettre de rêver plus loin et d’imaginer que, dans quelques années, nous formerons des astronautes comme Thomas Pesquet pour les prélèvements.”

En espérant que toute cette histoire ne se termine pas en... queue de poisson.

Plus sérieusement : au secours des poissons dans nos rivières