Thimeon, Quaregnon, Waremme, … quand un réseau tousse, ça fait l’actu !

Temps de lecture
5 min de lecture
RP0226
Date de publication

En février, comme chaque mois, ce sont souvent les situations où l’eau est temporairement indisponible qui font l’actu. Petit tour d’horizon de ce qui s’est dit de nous ces derniers temps…

Extraits et sélections en quelques articles et reportages, de février 2026. En résumé, ces articles mettent en lumière :

  • La pression exercée sur les infrastructures
  • L’attente très forte des citoyens
  • La visibilité publique de nos interventions
  • Et la nécessité d’investir, d’anticiper et d’expliquer

Thimeon, Quaregnon, Waremme, Dampremy,… quand un réseau tousse, ça fait l’actu !

Au milieu du mois de février, plusieurs médias (SudInfo, RTL, RTBF) ont relayé une importante fuite sur une conduite d’adduction à Thiméon (Pont-à-Celles) provoquant une perte d’eau significative et des perturbations en cascade sur le réseau.

Au plus fort de l’incident, près de 4.000 foyers à Gosselies ont été temporairement privés d’eau, tandis qu’environ 350 foyers à Thiméon et Pont-à-Celles ont subi une pression très faible. Une alimentation de secours via le château d’eau de Gosselies a été mise en place, mais celui-ci s’est vidé plus rapidement que prévu.

Nos équipes sont intervenues pour localiser la fuite, réparer la conduite et réorganiser l’alimentation du réseau. L’eau a pu être progressivement rétablie pour l’ensemble des habitants concernés.

Une rue est restée fermée le temps de vérifier que l’infiltration n’avait pas fragilisé le sous-sol. Un sondage de sécurité a été programmé avant toute réouverture.

À Quaregnon, fin du mois passé, RTL signale un effondrement de voirie provoquant un trou de plus de 180m² a eu un impact sur une de nos conduites, provoquant une fuite. Cela a nécessité une ouverture importante de la route pour localiser et réparer la canalisation.

Quelques jours plus tard, La Meuse signale que, du côté de Waremme, à Lantremange, une fuite souterraine importante a privé plusieurs foyers d’eau pendant plusieurs heures. Une alimentation provisoire a été rétablie rapidement en contournant la conduite défectueuse, avant réparation complète.

À Dampremy, commune de Charleroi, le problème est d’une autre nature, comme l’explique La Nouvelle Gazette : depuis plusieurs mois, un quartier entier subit une pression d’eau très faible, particulièrement aux heures de pointe, affectant riverains et commerçants. Nous avons expliqué qu’une analyse globale du réseau est en cours pour identifier l’origine du dysfonctionnement.

La Glanerie : odeur suspecte, principe de précaution et retour progressif à la normale

Voici quelques jours, plusieurs rues du village de La Glanerie (Rumes, dans le Hainaut) ont été concernées par un avis de non-potabilité à la suite de la détection d’une odeur inhabituelle persistante dans l’eau du réseau. Par mesure de précaution, les habitants ont été invités à faire bouillir l’eau pendant au moins 5 minutes pour tout usage alimentaire (boisson, cuisson, brossage des dents), tandis que les autres usages restaient autorisés. Des faits relatés par NoTélé, l’Avenir et la Dernière Heure notamment.

Au travers de ces articles, nous mettons en avant le travail et la compétence de notre personnel. Nous expliquons que nos équipes ont immédiatement lancé des analyses en laboratoire et procédé à des purges du réseau, en ouvrant plusieurs bouches d’incendie pour nettoyer les canalisations. Nous indiquons que nous sommes conscients que ces opérations ont entraîné localement des baisses de pression et des écoulements visibles en surface, mais elles étaient maîtrisées et nécessaires au rétablissement de la situation.

Les investigations menées par nos collègues ont permis de mieux cerner la zone touchée. Après réception des résultats d’analyses, l’eau a été déclarée à nouveau potable dans la majorité des rues (comme le précise la Dernière Heure), à l’exception de deux voiries, où la consigne de faire bouillir l’eau a été maintenue temporairement .

Ces articles mettent en évidence une gestion progressive de l’incident : application du principe de précaution, actions techniques ciblées, analyses répétées et communication par avis distribués aux habitants.

Goutroux (Charleroi) : tentative d’arnaque et mise au point sur notre sécurité informatique

Tout autre registre à Goutroux (Charleroi), où deux individus se sont présentés au domicile d’un habitant en se faisant passer pour des sous-traitants de la SWDE, quelques jours avant un véritable rendez-vous fixé avec nos services. Comme le raconte La Nouvelle Gazette, les faux techniciens ont affirmé devoir remplacer le compteur et ont réclamé 519 euros, avec un acompte de 50 % à verser immédiatement

Le client, surpris par cette demande, a vérifié sur notre site internet et constaté que le remplacement d’un compteur est gratuit. Les individus ont quitté les lieux sans paiement. Alertée, la SWDE a confirmé qu’il s’agissait bien d’une tentative de fraude.

À ce stade, aucune intrusion informatique n’a été détectée dans nos systèmes.

Toute intervention, comme le remplacement d’un compteur, est gratuite. En aucun cas, nous ne demandons d’acompte ni de paiement sur place.

Benoît, Porte-parole de la SWDE

Ces articles mettent en lumière un double enjeu : la vigilance face aux faux techniciens et la nécessité de rappeler clairement nos procédures aux clients (badge, véhicule siglé, facture envoyée après intervention).

PFAS et TFA : des niveaux surveillés, une eau conforme aux normes

Plusieurs articles (SudInfo, RTBF et La Dernière Heure / L’Avenir) reviennent sur la présence de PFAS et de TFA dans certaines zones wallonnes, notamment en région du Centre et dans la région d’Ath.

En région du Centre, le ministre wallon de la Santé, Yves Coppieters souligne qu’aucun dépassement de la norme PFAS-20 (100 ng/l) n’a été constaté depuis janvier 2024 en Wallonie

Il a rappelé que les réseaux concernés, alimentés notamment via le feeder du Hainaut, font l’objet d’analyses hebdomadaires. Si des dépassements ponctuels de la valeur cible PFAS-4 (4 ng/l) ont été observés en 2025 à Braine-le-Comte, ils ne sont plus détectés depuis septembre 2025.

Dans la région d’Ath, l’attention porte sur le TFA, une molécule de la famille des PFAS. Le ministre rappelle que le TFA est considéré comme nettement moins toxique que d’autres PFAS et que les niveaux relevés restent largement inférieurs aux seuils sanitaires européens.

A noter que toutes les informations utiles pour nos clients se trouvent dans la FAQ de notre site web.

Vers la FAQ