La vérité derrière l’achat des pièces techniques

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20251215 PIECES QUALITATIVES EP1 COVER
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Sur le terrain, beaucoup pensent encore que les pièces de fontainerie utilisées à la SWDE sont choisies uniquement en fonction de leur prix. Ce reportage en deux parties lève le voile sur un processus plus rigoureux qu’il n’y paraît. Un processus qui commence bien avant les tests, grâce aux remontées du terrain et aux échanges entre collègues.

Comment fonctionne réellement la validation des pièces ?

Avant même de parler de validation, tout commence par l’expression du besoin.

Les difficultés rencontrées sur le terrain, les remarques des équipes et les retours d’expérience alimentent directement la réflexion. Ces échanges prennent notamment forme lors des réunions « pièces-outils », où les collègues partagent leurs constats, testent des pistes et orientent les futurs choix techniques.

Ce travail en amont permet de construire des bases solides avant la rédaction du cahier spécial des charges (CSC) et des prescriptions techniques.

Ce que l’on appelle "pièces de fontainerie" correspond à l’ensemble des éléments d’un réseau d’eau potable : conduites, vannes, poteaux, raccords et pièces de réparation. Elles servent à transporter, réguler et couper l’eau, ainsi qu’à intervenir en cas de fuite.

Aline
Aline, Cheffe d'équipe

Avant qu’une pièce ne soit utilisée sur le réseau, elle doit répondre à un ensemble strict d’exigences décrites dans un document rassemblant les prescriptions techniques propres à la SWDE (appelé PTS, pour prescriptions technique SWDE). Ces dernières définissent les matériaux acceptés, les performances attendues, les dimensions, et les exigences de contrôle. Elles servent de référence pour tester et valider techniquement chaque pièce. Elles garantissent également une compatibilité entre les différents produits utilisés.

Les grandes étapes de validation

1. Vérification administrative

Chaque fournisseur doit garantir que ses pièces respectent les prescriptions décrites dans le document PTS. Si la pièce n'entre pas dans le cadre technique défini, elle n’est pas testée plus loin.

2. Tests en atelier

Les équipes techniques procèdent ensuite aux examens et essais en atelier. Ceux-ci visent à vérifier :

  • la conformité dimensionnelle
  • la qualité des matériaux et des revêtements
  • la résistance mécanique statique et dynamique
  • l’étanchéité
  • la compatibilité avec les assemblages existants (brides, joints, accessoires)

Ces essais garantissent que la pièce est conforme et fonctionnelle par rapport à notre besoin et nos impositions technique.

Mais une pièce conforme en atelier tient-elle vraiment ses promesses une fois sur le terrain ?

C’est là que tout se joue. Dans notre prochain article, place aux tests en conditions réelles, aux retours des collègues… et à la prise de décision finale.

Plongeon au cœur de la Cellule Qualité technique